Or de nombreux instruments internationaux auxquels la Suisse est ou pourrait devenir partie interdisent toute discrimination ainsi fondée sur la nationalité. Dans le cadre d’une révision de cette loi, il est donc prévu de retenir désormais comme critère de l’assujettissement à autorisation le domicile, respectivement le siège à l’étranger de l’acquéreur, suivant que l’on aurait affaire à des personnes physiques ou morales à l’étranger. Il se trouve cependant que dans les relations internationales, le siège d’une personne morale - ou plus généralement d’une société - détermine souvent sa nationalité (ou plus exactement son lien de rattachement national à tel ou tel Etat).