En d’autres termes, il s’agit des situations où la naissance d’un ou de plusieurs Etats successeurs n’entraîne pas la disparition de l’Etat prédécesseur, lequel continue d’exister dans des limites territoriales réduites. A l’égard de ce type de succession d’Etats, la Convention de Vienne de 1983 est muette en ce qui concerne le sort des biens d’Etat meubles et immeubles de l’Etat prédécesseur situés en territoire étranger. Ce silence n’est pas fortuit et trouve son explication dans la doctrine occidentale contemporaine qui, comme le relève Annie Gruber (