2 Cette solution pourrait paraître séduisante aux yeux de la Slovénie et de la Croatie en particulier. Elle ne saurait cependant être retenue en l’espèce, du moins pour l’instant, dans la mesure où il y a lieu d’admettre que dans les faits la Yougoslavie n’a pas (encore) perdu son statut de sujet du droit international, quand bien même cet Etat s’est vu amputé d’une partie de son territoire. b. La séparation d’une partie ou de parties du territoire d’un Etat