Enfin, la violation d’une règle internationale par la Suisse - par l’un quelconque de ses organes - pourrait entraîner, en dernière analyse, la mise en jeu de la responsabilité internationale de la Confédération. C’est en effet le Conseil fédéral qui doit assumer en dernier recours, sur le plan international, la responsabilité du respect des obligations incombant à la Suisse. Il convient de souligner ici que l’engagement effectif de la responsabilité internationale de la Suisse (assortie, le cas échéant, d’une réparation pécuniaire) n’intervient que comme ultima ratio.