révéleraient impraticables[257] . La doctrine dominante conteste qu’il existe des limites matérielles «autonomes» à la révision de la constitution, même si l’initiative est inexécutable[258] . Face au droit international, les professeurs Hangartner et Müller admettent, avec d’autres auteurs, qu’il existe des limites matérielles (en réalité formelles, «hétéronomes») à la revisibilité de la constitution[259] . Il ne se justifie toutefois pas de trancher cette question de manière abstraite ici. Le cas échéant, elle pourra l’être, à la lumière de l’ensemble des circonstances, lorsque le cas se présentera concrètement.