les obligations internationales de notre pays. Pour cette raison également, il est profondément engagé dans les travaux d’harmonisation internationale du droit, au niveau régional comme au niveau universel. A la demande de l’Assemblée fédérale, il a accepté d’inclure dorénavant dans ses messages un chapitre de droit européen, afin de veiller plus systématiquement à la compatibilité des projets législatifs avec le droit européen existant ou à l’état de projet[142]. Cet examen, opéré dans une optique particulière, ne remplace nullement l’examen de la compatibilité des projets législatifs avec le droit international en vigueur pour la Suisse, qui est effectué comme par le passé.