9 In Bezug auf das Prinzipielle schrieb das Bundesgericht schon im Entscheid Caudéran: «Il est tout d’abord évident que la convention (…) comme tout autre traité international ne peut être modifiée par la volonté unilatérale de l’un des Etats contractants, et que, par conséquent, la loi fédérale (…) n’a pu établir aucune prescription dérogeant à cette convention.»[29]