ou de compléter ces traités[87] ou leurs annexes, qui revêtent le plus souvent un caractère technique[88]. Il peut ainsi résulter du but d’un traité ou d’autres circonstances - notamment de la brièveté des délais de révision - que seul le Conseil fédéral puisse pratiquement être compétent. Dans ces cas, le Conseil fédéral devrait expressément attirer l’attention du Parlement sur le fait que le traité de base contient une telle autorisation implicite, de sorte qu’il ne fasse pas de doute que l’approbation du traité implique automatiquement, au profit du Conseil fédéral, une autorisation complémentaire[89].