par exemple ni le moment précis, ni la forme juridique de la participation parlementaire à la conclusion d’un traité. Toutefois, si l’on se réfère à l’approche fonctionnelle et globale de la répartition des compétences dans le domaine de la politique étrangère - approche à laquelle la Commission d’études des Chambres fédérales s’est ralliée dans son rapport final intitulé «L’avenir du Parlement»[65] - il existe des principes dont on peut déduire la nature et le partage institutionnel des fonctions en matière de conclusion des traités. Par opposition à une