Comme indiqué à plusieurs reprises, la culture sous l’angle du droit de l’agriculture ne tient pas au fait qu’une variété est inscrite ou non dans un catalogue, resp. sur une liste. La culture est autorisée dans l’un ou l’autre cas, à moins que des interdictions spécifiques (par ex. art. 8 LStup) ne s’y opposent. Par conséquent, une réglementation cantonale qui limiterait la culture agricole à un nombre déterminé de plantes bien définies ne serait pas compatible avec le droit de l’agriculture. Quant à la culture non agricole, une analyse différenciée s’impose.