Ils peuvent tout au plus adopter du droit complémentaire pour autant que le droit fédéral les y autorise ou n’a pas adopté une réglementation exhaustive. Compte tenu de l’étendue et de la densité de la législation fédérale en matière d’agriculture, la marge de manœuvre des cantons s’avère désormais être limitée. Leur principal champ d’intervention demeure être la législation d’exécution (voir BIAGGINI/RHINOW, Oeffentliches Wirtschaftsrecht, Basel 1998, § 30 N 61).