Regeste: − Tant que la LStup vise à protéger la santé, il faut partir de l’idée que le législateur fédéral a adopté en la matière une réglementation exhaustive. Il s’ensuit que, dans le domaine des stupéfiants, les cantons ne disposent s’agissant de protéger la santé que de compétences réglementaires de second ordre, notamment celles leur permettant d’exécuter de manière correcte le droit fédéral. − La culture de produits agricoles (ainsi que leur commerce) n’est en principe pas limitée par la législation fédérale en matière d’agriculture.