Il devrait en aller quelque peu différemment si la source de l’information est un service étranger. En effet, le Conseil fédéral ayant la compétence d’approuver ou d’autoriser les contacts que les services suisses entretiennent avec des homologues étrangers, il doit connaître ceux-ci sans restriction aucune. Puisque les prescriptions légales fixant cette compétence sont publiées, les services étrangers contactés doivent, eux aussi, être au courant de cette réglementation. Par ailleurs, les besoins de protection des sources et les incidences d’une divulgation de celles-ci sont de toute autre nature selon qu’il s’agit d’un service ou d’un informateur individuel (v. ch.1.4.3.).