La Direction du droit international public a été appelée à répondre aux questions suivantes: Lorsqu’un Etat succède à un traité international, qu’advient-il des réserves émises par l’Etat prédécesseur ? Y a-t-il une présomption selon laquelle ces réserves sont maintenues ? Un Etat qui succède à un traité international a-t-il le droit de formuler des réserves qui n’avaient pas été émises par l’Etat prédécesseur ? A ce propos, faut-il distinguer entre la situation des Etats nouvellement indépendants, issus de la décolonisation, et celle d’autres Etats successeurs ? Elle y a répondu en ces termes.