La conclusion formulée par Glaus en 1999 paraît ainsi toujours d’actualité: personne ne conteste l’obligation des autorités de mettre à disposition des aires de stationnement ou de transit pour les gens du voyage; ces derniers se heurtent pourtant à un parcours d’obstacles lors de la planification de telles aires. Une des raisons est que les gens du voyage n’ont pas un droit justiciable à une prestation de l’État dans ce domaine: «Erstens haben sie ja gar keinen Rechtsanspruch auf die Leistung, auf das entsprechende Handeln des Staates»175.