pouvaient être placées en Suisse sans que les autorités étrangères puissent recueillir des informations à leur sujet. En partant du principe que la place financière suisse ne doit pas être utilisée à des fins criminelles, la pratique du Conseil fédéral consiste clairement à assister les pays requérants, notamment les pays signataires de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950. Il n’existe par conséquent aucune raison de douter que la Belgique donnera la suite qu’il convient à la demande d'entraide. Aucun intérêt essentiel de la Suisse ne s’oppose donc à la transmission des documents requis à la Belgique.