Contrairement aux entreprises du quatrième cercle, celles du troisième cercle assument surtout des tâches relevant du monopole de l’Etat. Ainsi, elles ne peuvent pas réaliser de bénéfices, mais tout au plus couvrir les coûts, de très grandes différences s’observant à ce niveau. Le domaine des EPF finance aujourd’hui environ 10 % de ses besoins à l’aide de recettes alors que d’autres entreprises du troisième cercle couvrent pratiquement tous leurs coûts (comme l’Institut fédéral de la propriété intellectuelle). Le degré de couverture des coûts peut, entre autres, être pris en compte pour aménager le modèle de gestion. »