Comme le dit Vogel, il faut donc constater que l’établissement, de par sa nature, se prête particulièrement bien à l’autonomisation, sans aller jusqu’à la séparation à laquelle il faut mettre des limites pour des raisons systémiques. Bien qu’il jouisse des droits civils et qu’il en ait l’exercice, l’établissement (de même que ses organes) est dépourvu de certaines compétences décisionnelles essentielles. Les buts sont fixés par une entité externe et sont relativement rigides. Enfin, le rattachement contraignant de l’établissement à une entité responsable exprime précisément le principe fondamental de l’unité de l’administration. L’influence concrète exercée par l’entité