Il s’ensuit que l’adoption de l’Accord agricole de 1999 ne saurait être la cause d’un dommage subi par les demandeurs, si bien qu’il n’est pas nécessaire d’auditionner des témoins ou de procéder à une expertise pour calculer un éventuel dommage (cf. les chiffres 52 et 71 ci-avant). (106) Par ailleurs, les déclarations faites par un des demandeurs en mai 2002 parlant d’une forte augmentation des ventes de vin grâce à la publicité liée à la clause Champagne de l’Accord agricole de 1999 permettent de mettre sérieusement en doute l’existence même du dommage allégué par les demandeurs (cf. les chiffres 42 et 53 à 55 ci-avant).