4.2). (93) Dans le cas présent, les demandeurs reprochent aux négociateurs suisses d’avoir méconnu et violé le droit international, fédéral et cantonal en matière d’appellation d’origine des vins et de n’être pas intervenu auprès de la France et de l’Union européenne avec toute l’énergie et tout le soin voulus pour empêcher l’interdiction de l’utilisation de la dénomination Champagne pour des vins originaires de la commune vaudoise de Champagne. Par ailleurs, les demandeurs reprochent aux négociateurs suisses d’avoir admis une inégalité de traitement, car la France et l’Union européenne ont admis l’appellation