Les négociateurs suisses ont, jusqu’à la dernière minute, tout mis en oeuvre pour obtenir une solution transitoire, voire définitive en faveur de la commune suisse de Champagne. Cependant, placé devant l’alternative d’accepter la position française, fondée sur le traité de 1974, ou de mettre en échec l’ensemble des négociations bilatérales, le Conseil fédéral a dû, après avoir délibéré en réunion spéciale le matin du 9 décembre 1998, accepter le premier terme de cette alternative.