négociations bilatérales, a accepté une solution transitoire de deux ans obtenue en faveur de la commune de Champagne (cf. les chiffres 35 et 38 ci-après). (35) Le 23 décembre 1998, M. Pascal Couchepin, Conseiller fédéral, a répondu à la municipalité de Champagne à son courrier déposé la veille en comprenant son amertume. Les autorités fédérales et les négociateurs suisses avaient pleinement conscience du problème identitaire qui se posait. C’est la raison pour laquelle ils ont jusqu’au dernier moment refusé de céder aux exigences constantes de la France qui invoquait le traité de 1974.