Par écrit du 12 juin 1997, dans le cadre des négociations de l’accord agricole, l’Ambassadeur suisse à Paris a informé l’Office fédéral des affaires économiques extérieures (OFAEE), entre-temps devenu le Secrétariat d’Etat à l’économie (seco), du mécontentement de la France sur le peu d’empressement de la Suisse d’entrer en matière sur les priorités françaises. Une des priorités françaises était le respect de la désignation française Champagne, désignation dont la Suisse s’est du reste engagée à respecter dans le cadre du Traité franco-suisse de 1974. (22)