Le 15 avril 1997, l’OFAG et l’ambassade de Suisse à Paris ont rencontré une délégation française pour leur expliquer qu’il existait en Suisse une commune vaudoise appelée Champagne et que cette commune disposait de quelque 28 hectares de vigne permettant de commercialiser environ 50 000 bouteilles sous l’appellation Champagne. La délégation suisse a fait savoir à la France qu’elle souhaiterait trouver une solution permettant aux deux pays d’utiliser la désignation Champagne sans que le consommateur soit trompé et sans qu’il y ait usurpation. La France n’est pas entrée en matière sur une éventuelle utilisation suisse de la désignation Champagne, car l’actuel Traité franco-suisse de 1974