La délégation allemande a fait part à la Suisse du fait que la désignation Champagne entrait en collision avec le traité franco-allemand. Sur ce, pour éviter toute confusion avec le Champagne français, la Suisse a abandonné la désignation Champagne dans la liste des désignations devant être protégées dans le futur traité germano-suisse. (5) Le 8 avril 1965, les listes suisses et allemandes ont été mises en consultation auprès des milieux intéressés. L’Union suisse des paysans et l’Union suisse du commerce et de l’industrie, entre-temps devenue economiesuisse, ont notamment été consultés. L’absence de protection de la désignation Champagne n’a fait l’objet d’aucune remarque ou critique. (6)