Il n’existe aucune raison de penser que le recourant serait de mauvaise foi en prétendant ignorer qu’il devait terminer son cycle master dans un délai de trois ans, même après avoir été autorisé à débuter son projet de master. L’intimée a laissé entendre le contraire dans la mesure où le recourant aurait été invité par un courriel du 8 mars 2010 de B__________ (doc. 5.8) à surveiller attentivement l’évolution de son cycle master. Force est toutefois de constater que ce courriel est antérieur de deux ans au début du projet de master et qu’il est très vague, de sorte qu’il semble peu pertinent en l’espèce.