De même, il allègue ainsi avoir totalement ignoré que ces deux délais ne s’additionnent pas et que le cycle master ne peut excéder trois ans, même si l’étudiant est autorisé à débuter son projet de master avant le terme de ce cycle. Ne l’ayant au demeurant pas averti que le début anticipé de son projet de master n’avait aucune influence sur l’obligation de terminer son cycle master dans le délai de trois ans, l’intimée aurait violé le principe de la bonne foi.