Aucun élément ne permet de présumer que le doyen «a tenté de la déstabiliser en n’arrêtant pas de l’interrompre et en ne lui laissant jamais la possibilité de développer plus que deux phrases d’explication». Au demeurant, pour les mêmes motifs, il n’y a pas lieu d’examiner plus avant les allégations de la recourante qui déclare de façon très tardive (plusieurs mois après la réplique, au stade de la dernière prise de position du 3 septembre 2012; doc. 50.1, page 2) avoir manqué de temps pour défendre son travail et avoir été rejetée de la pièce où elle se trouvait pour laisser la place à un étudiant qui devait défendre sa thèse.