aux usages, il a voté en sa qualité de 8e membre du CPA de faculté (comité d’ailleurs composé seulement de 2 femmes sur 8). La recourante invoque aussi le manque d’objectivité et de loyauté dans le déroulement de la procédure de nomination. Elle soutient que la décision viole les principes de la bonne foi, de l’interdiction de l’arbitraire et de l’égalité de traitement. A l’appui de son argumentation, elle liste les manquements qui ont émaillé sa procédure de nomination et reprend, pour l’essentiel, l’argumentation déjà développée concernant la discrimination à raison du sexe: non-tenue de la réunion annuelle avec le doyen;