Cette prolongation était motivée par les éléments suivants: une liste de témoins a été adressée à l’EPFL, mais l’école n’a toujours pas autorisé les personnes en question à témoigner. Suite à une succession de courriers échangés entre le mandataire de l’EPFL et la CRIEPF en date des 16, 18, 23 et 25 janvier 2012 s’agissant de l’intervention de collaborateurs de l’EPFL en tant que témoins dans la présente affaire, la juge d’instruction a rendu une décision incidente le 26 janvier 2012. Dans cette décision, elle a prolongé le délai de réplique de la recourante et a précisé qu’elle statuerait elle-même sur la nécessité d’obtenir des renseignements complémentaires pour éclaircir les faits.