également un problème particulier. Concrètement, il s’agit de déterminer si l’action conduite par une personne civile doit être qualifiée de participation directe aux hostilités. Comme nous l’avons dit, les attaques de réseaux informatiques peuvent être menées depuis un point géographiquement très éloigné de la cible. La personne qui exécute l’attaque peut ne pas être un membre des forces armées, mais un informaticien spécialisé. Cette personne peut même être basée dans un pays qui n’est pas partie au conflit. L’exécution d’une attaque constitue une participation directe aux hostilités.