Le droit international public n’interdit pas l’exploitation de réseaux informatiques (CNE). Par analogie avec l’espionnage, une opération dans un réseau informatique peut être qualifiée d’« acte inamical ». Cette qualification s’applique en principe à toute infiltration pratiquée dans des réseaux informatiques pour se procurer des informations, même si le but est de se renseigner sur les ressources adversaires basées sur les CND.