Il peut se défendre en prenant des mesures de sécurité collective ou en recourant à des moyens de règlement pacifique du différend. Les mesures de rétorsion et les représailles ne sont pas exclues, pour autant que l’attaque informatique soit imputable à un Etat et qu’elles respectent le principe de la proportionnalité. 3.3.3. Les CNE et l’interdiction d’intervention Reste la question de savoir si le simple fait qu’un organe étatique ou quelqu’un agissant sur mandat d’un Etat s’infiltre dans des réseaux informatique pour se procurer des informations est contraire au droit international public. Dans ce domaine non plus, il n’y a pas de pratique des Etats ni de traité international.