Conclusion : Les attaques informatiques qui n’atteignent pas le niveau d’une agression armée physique, comme par exemple la destruction du système bancaire d’un Etat, sont contraires non pas à l’interdiction de l’emploi de la force, mais à l’interdiction d’intervention lorsque l’attaque est imputable à un Etat. L’Etat agressé ne peut pas utiliser la force militaire pour répondre. Il peut se défendre en prenant des mesures de sécurité collective ou en recourant à des moyens de règlement pacifique du différend.