En outre, les représailles ne doivent pas porter atteinte aux droits d’Etats tiers. Les avis divergent sur la question de savoir si un Etat doit avoir épuisé les moyens existants de régler le différend pacifiquement avant d’avoir le droit de recourir à des représailles. Traditionnellement, la Suisse a pour principe de s’engager en faveur du règlement pacifique des différends. La rupture des relations économiques ou la pratique de discriminations dans les relations commerciales ne sont pas contraires en soi au DIP, pour autant qu’elles ne violent pas les règles de l’OMC ou les dispositions d’autres traités internationaux. Conclusion :