Cela est particulièrement vrai de la contrainte économique. Le droit coutumier ne fonde pas de droit aux relations économiques internationales ou à l’aide économique. Néanmoins, on peut émettre l’hypothèse qu’une attaque informatique qui détruit le réseau bancaire d’un pays, par exemple, est une intervention illicite. Il est également difficile de dire où commence et où finit une « intervention subversive » dans le cas de la manipulation d’un contenu qui peut être effectuée via des réseaux informatiques. Comme le principe du non-recours à la force, le principe de non-intervention peut être violé de manière indirecte.