mais dans le cas de l’Afghanistan, des résolutions du Conseil de sécurité établissaient que le régime des Talibans soutenait l’organisation terroriste Al Quaida86. Selon la pratique des Etats et la jurisprudence de la CIJ, l’allégation qu’un autre Etat abrite ou soutient des terroristes, alors que le lien avec l’emploi de la force commis n’est pas prouvé, ne suffit pas pour faire valoir un droit de légitime défense87. 3.2.2.5. Pas de représailles militaires Le droit de légitime défense suppose en principe non seulement qu’une agression armée a eu lieu (ou qu’elle est imminente dans le cas de la légitime défense préventive, cf. supra), mais aussi qu’elle est encore en cours.