En conséquence, le simple fait qu’un Etat a formé des pirates informatiques qui exécutent une attaque armée au travers des réseaux informatiques ne serait pas suffisant pour conférer un plein droit de légitime défense contre cet Etat ; il faudrait qu’en outre les pirates agissent sur mandat de l’Etat qui les a formés. Dans ce contexte, l’exercice de la force par des groupes terroristes pose un problème particulier lorsqu’il a des conséquences assimilables à une agression armée alors que les terroristes ne sont pas sous le contrôle de l’Etat d’où est parti l’agression.