vant des bases légales nationales73. Ainsi, selon les règles du jus ad bellum, on ne peut pas assimiler les contre-attaques, qui sont défensives, à des CNA, qui sont offensives. Le tableau reproduit en annexe (graphique 3) récapitule l’état des lieux de la question au regard du droit international public, non sans anticiper sur certains résultats de l’analyse. Il donne d’abord une vue générale des questions de droit international public que posent les CNO ; deuxièmement, il indique où sont traitées les différentes problématiques dans la partie consacrée au droit international ;