51 de la Charte des Nations Unies 72. Si une opération au travers de réseaux informatiques n’atteint pas cette intensité, elle peut néanmoins violer le principe de non-intervention. Celui-ci est en effet plus large que le principe du nonrecours à la force : il interdit par principe aux Etats de porter atteinte à la souveraineté d’un autre Etat. Le jus in bello, quant à lui, régit l’utilisation de la force armée dans les conflits armés, sans toutefois répondre à la question de savoir si le fait même de participer à ce conflit armé est légitime au regard du droit international public. Le jus in bello correspond au dispositif normatif du droit international humanitaire (DIH).