92 stipule par ailleurs que, pendant l’engagement, la troupe dispose des pouvoirs nécessaires à l’accomplissement de ses missions. L’une d’entre elles est précisée à l’art. 100, al. 1, let. b, LAAM: le service de sécurité militaire (Séc mil) doit veiller à la sécurité informatique. Selon notre conception des CND, nous sommes d’avis que cette dernière disposition constitue une base légale suffisante pour autoriser la Séc mil à recourir aux CND. En vertu de son autonomie d’organisation28, le Conseil fédéral ou le chef du Département peut confier la charge de la sécurité informatique à une autre unité à l’intérieur de son Département en plus de ses attributions.