ment le partenaire. Il appartient donc aux offices de s’assurer que la personne qui signe le fasse valablement. Rien n’empêche en revanche un partenaire de demander des pleins pouvoirs, même si une telle exigence est rare pour un traité avec une organisation internationales. Il est également peu fréquent qu’un partenaire donne des pleins pouvoirs s’il n’en reçoit pas en échange, à l’exception des cas dans lesquels le chef d’Etat, le chef de gouvernement ou le ministres de affaires étrangères signe pour le partenaire.