L’échange de pleins pouvoirs, conservés avec l’original du traité, demeure cependant la règle pour des traités bilatéraux entre Etats. Et la DDIP souhaite vivement maintenir cette règle, non seulement pour des questions de sécurité juridique, mais également pour des motifs plus techniques (l’ONU enregistre les traités avec les noms des signataires, qui sont rarement lisibles s’ils ne sont pas dactylographiés sous la signature ou mentionnés dans les pleins pouvoirs justement).