L’auteur estime donc, à la lumière de l’analyse conduite, qu’il convient d’agir comme suit : • La question de l’applicabilité indirecte de la directive INSPIRE dans le champ de l’accord AEE devrait être débattue par le comité mixte et éclaircie dans ce cadre pour écarter toute ambiguïté. • La question du vide juridique en matière de protection des bases de données devrait faire l’objet d’une étude approfondie appuyée sur quelques exemples concrets d’échange de données au sein d’EIONET, dès qu’une telle analyse sera possible et judicieuse. Si ce 105 Cf. par exemple NIGGELER, p. 21 s.