{"Signatur": "CH_VB_002", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2006-05-26", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_002_JAAC-70-93--_2006-05-26.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150007484.pdf?ID=150007484", "Checksum": "2d986ec6b6437742e39f8e136a002d39"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 70.93 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössisches Justiz- und Polizeidepartement (EJPD) 26.05.2006 JAAC 70.93 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  DFJP, Département fédéral de justice et police 26.05.2006 JAAC 70.93 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Dipartimento federale di giustizia e polizia DFGP 26.05.2006 JAAC 70.93 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössisches Justiz- und Polizeidepartement (EJPD)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  DFJP, Département fédéral de justice et police"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Dipartimento federale di giustizia e polizia DFGP"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:20:06", "Checksum": "651960b45b535aff3d3823e5d29159a4", "Chunktext": "Auszug aus dem Entscheid Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössisches Justiz- und Polizeidepartement (EJPD) 26.05.2006 JAAC 70.93 \r\n\n 12\nd’équipage jusqu ’à ce qu’ils soient légalement admis à entrer ou qu’ils soient\njugés non admissibles et replacés sous la garde de l’exploitant en vue de leur\ntransport hors du territoire de l’État.\nII. Inspection et contrôle des personnes\nInspection des documents\n3.53 Les exploitants prendront des précautions au point d’embarquement\npour faire en sorte que les passagers soient en possession des documents\nprescrits par les États de transit et de destination aux fins du contrôle, décrits\nau Chapitre 3. Section B.\n3.54 Les États contractants et les exploitants coopéreront, lorsque ce sera\npossible en pratique, pour établir la validité et l’authenticité des passeports et\ndes visas qui sont présentés par les passagers à l’embarquement.\n3.54.1 Pratique recommandée.- Il est recommandé que les pouvoirs\npublics compétents des États contractants en matière de contrôle, seuls\nou conjointement, concluent des accords de coopération, tels que des\nmémorandums d’entente, avec les compagnies aériennes qui assurent des\nservices internationaux à destination et en provenance de ces États, donnant\nles lignes directrices de leur appui et de leur coopération mutuels pour\ncontrecarrer les abus associés à la fraude en matière de documents de voyage.\nCes arrangements devraient attribuer des responsabilités mutuelles aux\npouvoirs publics compétents en matière de contrôle et aux compagnies\naériennes, dans la détermination de la validité et de l’authenticité des\ndocuments de voyage des passagers à l’embarquement, et dans les mesures\nnécessaires pour prévenir la perte ou la destruction de documents par des\npassagers en cours de route.\n[...]\n3.55 Les États contractants n’imposeront pas d’amende aux exploitants si des\npassagers à l’arrivée et en transit sont jugés non munis des documents requis,\nlorsque les exploitants peuvent démontrer qu’ils ont pris des précautions\nsuffisantes pour vérifier que les passagers se conforment aux exigences en\nmatière de documents aux fins de l’entrée dans l’État de destination.\nPersonnes non admissibles\n[...]\n3.57 Pratique recommandée.- Advenant que les précautions mentionnées au\n§ 3.53 aient été prises mais que le passager ne soit néanmoins pas admis, en\nraison de problèmes de documents dépassant l’expertise de l’exploitant ou\npour des raisons autres que l’absence des documents requis, l’exploitant ne\ndevrait pas être tenu directement responsable des coûts en rapport avec la\ngarde officielle du passager.[6]\n3.58 Lorsqu’une personne sera jugée non admissible, les pouvoirs publics en\ninformeront sans délai l’exploitant et le consulteront au sujet des possibilités\nde refoulement.\n[...]\n3.60 Chaque État contractant veillera à ce qu’une personne jugée non\nadmissible soit replacée sous la garde de l’exploitant, qui sera chargé de la\nramener promptement:\n\n13\na) au point où elle a commencé son voyage; ou\nb) à tout autre endroit où elle peut être admise.\n3.60.1 Lorsque les pouvoirs publics ont des raisons de croire qu’une personne\nqui a été déclarée non admissible pourrait offrir une résistance à son\nrefoulement, ils en informeront l’exploitant dans des délais lui permettant de\nprendre des précautions pour assurer la sûreté du vol.\nNote.- À cette fin, la sûreté devrait être assurée par des fonctionnaires de l’État,\nlorsque la réglementation nationale le prévoit, ou par l’exploitant, qui devrait\nemployer son propre personnel de sûreté ou engager à ses frais le personnel\nqu’il juge compétent.\n[...]\n3.62 Lorsque l’admission d’une personne est refusée et que celle-ci est confiée\nde nouveau à l’exploitant en vue de son transport hors du territoire de l’État,\nl’exploitant ne sera pas empêché de recouvrer de cette personne les frais de\ntransport qui pourraient en résulter.\n[...]\n3.65 L’obligation incombant à un transporteur de transporter une personne\nhors du territoire d’un État contractant cessera dès que cette personne aura été\nlégalement admise à entrer dans cet État.\n[...]»\nDie zitierten Bestimmungen weisen einen relativ hohen Bestimmtheitsgrad\nauf und richten sich direkt an die rechtsanwendenden Behörden bzw. die\nFluggesellschaften. So wird beispielsweise den staatlichen Stellen die Pflicht\nauferlegt, den Luftverkehrsunternehmen rechtzeitig anzuzeigen, wenn damit\ngerechnet werden muss, dass eine zurückzuführende Person Widerstand\nleisten wird (vgl. Ziff. 3.60.1 ICAO-Anhang 9) und die Transporteure\nwerden ihrerseits beispielsweise dazu verpflichtet, die Reisepapiere ihrer\nPassagiere vor dem Abflug zu überprüfen (vgl. Ziff. 3.53 ICAO-Anhang\n9). Auch in der Bestimmung von Ziff. 3.60 ICAO-Anhang 9 werden die\nFlugunternehmen direkt angewiesen, von ihnen transportierte Personen,\ndenen im Transit- oder Zielstaat die Einreise verweigert wurde, grundsätzlich\nan den Ausgangspunkt der Reise zurückzubefördern. Bei dieser Sachlage\nist der self-executing-Charakter von Ziff. 3.60 und der weiteren oben\naufgeführten Normen des Abschnitts L des dritten Kapitels des ICAO-Anhangs\n9 zu bejahen (vgl. auch Botschaft zum Bundesgesetz über die Ausländerinnen\nund Ausländer vom 8. März 2002 [nachfolgend: Botschaft AuG], BBl 2002 3709\nff., S. 3763).\n12.6 Im Übrigen sind die erwähnten Vorschriften des ICAO-Anhangs 9 ohne\nweiteres dem öffentlichen Recht des Bundes zuzuordnen (vgl. Tschannen /\nZimmerli, a.a.O., § 18 Rz. 3 ff. und § 28 Rz. 39; Häfelin / Müller, a.a.O., Rz. 247\nff.). Sie dienen - unter anderem - unmittelbar der Eindämmung der illegalen\nMigration und damit der Erfüllung hoheitlicher Aufgaben. Zudem stehen\ndie Fluggesellschaften in einem klaren Subordinationsverhältnis zu den\nVertragsstaaten des Chicago-Übereinkommens, auch wenn der gegenseitigen\n\n"}