Ces circonstances participent encore aux attaches de l’intéressée avec la Suisse (cf. en particulier dans ce sens l’arrêt du Tribunal fédéral 2A.212/2004 du 10 décembre 2004, con­sid. 4.4 déjà cité). Il en va de même, du fait que la recourante s’occupe en ce pays de la diffusion des oeuvres de son mari en organisant différentes expositions (…). Sa bonne intégration sociale et professionnelle et les circonstances de la dissolution de son mariage dû au décès du conjoint conduisent dès lors à reconnaître que la recourante possède également un intérêt notable à demeurer en Suisse.