A cela s’ajoute que l’union n’a pas été dissoute par le divorce mais par le décès de l’époux, alors que les conjoints poursuivaient normalement leur vie conjugale en Suisse. Certes, le décès de Y ne s’est pas produit de manière subite, mais est résulté de l’âge et de la maladie du prénommé. Nonobstant, ce qui précède, il ressort clairement de l’ensemble des pièces du dossier que cette union était réelle et intensément vécue et qu’elle n’a été interrompue que par le décès malheureux du conjoint. Ces circonstances participent encore aux attaches de l’intéressée avec la Suisse (cf. en particulier dans ce sens l’arrêt du Tribunal fédéral 2A.212/2004 du 10 décembre 2004, con­sid.