Ainsi, l’intéressée, qui a trouvé sa place dans le milieu de la musique en Suisse romande, est également bien établie socialement en ce pays, comme le prouvent les multiples lettres de soutien produites, rédigées par des témoins de mariage, des amis du couple, des amis, des collègues musiciens, des parents d’élèves (…). De surcroît, la recourante n’a pas de dettes et son comportement est exempt de tout reproche. Par ailleurs, la recourante a obtenu une autorisation de séjour à la suite d’un mariage réellement vécu. A cela s’ajoute que l’union n’a pas été dissoute par le divorce mais par le décès de l’époux, alors que les conjoints poursuivaient normalement leur vie conjugale en Suisse.