veuve ayant perdu son droit à la prolongation de son autorisation de séjour suite au décès brutal de son conjoint. A cette occasion, la Haute Cour a considéré que lorsqu’une personne a obtenu une autorisation de séjour à la suite d’un mariage réellement vécu et que l’union n’a pas été dissoute par le divorce, mais par le décès brutal de l’époux, alors que les conjoints poursuivaient normalement leur vie conjugale en Suisse, l’examen de la situation du conjoint survivant ne saurait être subordonnée à des exigences aussi sévères que celles qui président à l’admission d’un cas de rigueur au sens de l’art. 13 let. f OLE (cf. arrêt du Tribunal fédéral 2A.212/2004 du 10 décembre 2004, consid.