{"Signatur": "CH_VB_002", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2005-04-15", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_002_JAAC-69-76--_2005-04-15.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150007070.pdf?ID=150007070", "Checksum": "81d1f13f9a73d13aac7dac581e3e4ea7"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 69.76 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössisches Justiz- und Polizeidepartement (EJPD) 15.04.2005 JAAC 69.76 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  DFJP, Département fédéral de justice et police 15.04.2005 JAAC 69.76 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Dipartimento federale di giustizia e polizia DFGP 15.04.2005 JAAC 69.76 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössisches Justiz- und Polizeidepartement (EJPD)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  DFJP, Département fédéral de justice et police"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Dipartimento federale di giustizia e polizia DFGP"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:20:50", "Checksum": "b26fe953526a87815a0b8f0e823ac804", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  DFJP, Département fédéral de justice et police 15.04.2005 JAAC 69.76 \r\n\n 2\nla loi ou lorsqu’il le requiert dans un cas d’espèce (cf. art. 1 al. 1 let. a et c de\nl’ordonnance du 20 avril 1983 sur la procédure d’approbation en droit des\nétrangers, ci-après OPADE, RS 142.202, en relation avec l’art. 18 al. 4 LSEE).\nLe canton ne doit octroyer l’autorisation que si l’ODM a donné son\napprobation, à défaut de quoi l’autorisation est de nul effet (art. 19 al. 5 du\nrèglement d’exécution du 1er mars 1949 de la loi fédérale sur le séjour et\nl’établisse­ment des étrangers [RSEE], RS 142.201).\nEn raison de la répartition des compétences en matière de police des étrangers,\nil appartient aux cantons de statuer sur le refus initial d’une autorisation\nde séjour - le refus prononcé par le canton étant alors définitif (art. 18\nal. 1 LSEE) - alors que la Confédération est chargée, en cas d’admission\nd’une demande en vue du séjour ou de l’établissement, de se prononcer\naussi sur cette autorisation par la voie de la procédure d’approbation. «Die\nbundesstaatliche Kompetenzordnung im Fremdenpolizeirecht ist (somit)\n- auch unter der Herrschaft der neuen Bundesverfassung - aufgrund der\ngesetzlichen Regelung vom Grundsatz gekennzeichnet, dass die Kantone zwar\nbefugt sind, Bewilligungen in eigener Zuständigkeit zu verweigern, dass aber\nbei Gutheissung um Aufenthalt oder Niederlassung regelmässig zusätzlich die\nZustimmung auch des Bundes erforderlich ist» (ATF 127 II 49 consid. 3a, ATF\n120 Ib 6 consid. 3a). L’ODM bénéficie d’une totale liberté d’appréciation, dans\nle cadre des prescriptions légales et des traités avec l’étranger (art. 4 LSEE). En\nl’espèce, la compétence décisionnelle appartient à la Confédération en vertu\nde l’art. 1 al. 1 let. a OPADE (cf. à cet égard le ch. 132.4 let. e des Directives et\ncommentaires de l’ODM sur l’entrée, le séjour et le marché du travail, état:\nfévrier 2004[23]). Il s’ensuit que ni le DFJP, ni l’ODM ne sont liés par la décision\ndes autorités cantonales de prolonger l’autorisation de séjour de X et qu’ils\npeuvent donc parfaitement s’écarter de l’appréciation faite par ces autorités\nsur ce point.\n13.1. Il convient également de rappeler qu’en principe, l’étranger n’a pas un\ndroit à la délivrance d’une autorisation de séjour ou d’établissement, à moins\nqu’il ne puisse se prévaloir d’une disposition particulière du droit fédéral ou\nd’un traité lui conférant un tel droit (cf. ATF 128 II 145 con­sid. 1.1.1 p. 148,\nATF 127 II 60 consid. 1a p. 62 s., ATF 126 I 81 consid. 1a p. 83, ATF 124 II 289\nconsid. 2a p. 291, ATF 123 II 145 consid. 1b p. 147, et jurisprudence citée).\n13.2. A cet égard, l’art. 7 al. 1 1ère phrase LSEE dispose que le conjoint d’un\nressortissant suisse a droit à l’octroi ou à la prolongation d’une autorisation de\nséjour.\nEn l’espèce, X a obtenu une autorisation de séjour uniquement en raison de\nson mariage, le 12 novembre 1998, avec Y, d’abord titulaire d’une autorisation\nd’établissement, puis ayant acquis la nationalité suisse, le 29 mars 2001.\nDans la mesure où ce dernier est malheureusement décédé le 9 juin 2001, la\nrecourante ne peut, depuis lors, déduire aucun droit de l’art. 7 al. 1 1ère phra­se\nLSEE, le but de son séjour en Suisse devant être considéré comme atteint. En\nréalité, la mort de son mari a mis fin au mariage de l’intéressée et a ainsi fait\ndisparaître le motif pour lequel cette dernière avait été admise en Suisse.\nSelon la jurisprudence - rendue au sujet de l’art. 7 LSEE - le décès du conjoint\nsuisse d’un étranger entraîne pour ce dernier l’extinction du droit à une\nautorisation de séjour, à moins qu’il ne puisse personnellement revendiquer\n\n"}